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Preliminary Report: Canadians’ Shifting Outlook on Employment

Canada | 2020

An Environics Institute survey suggests COVID-19 did not dent Canadians’ outlook about the future or their confidence in their ability to bounce back quickly after hard times, even as the pandemic’s effects on employment began to be felt. 

The 2020 Survey on Employment and Skills, external link, conducted by the Environics Institute for Survey Research in partnership with the Future Skills Centre and Ryerson University’s Diversity Institute, found that Canadians did not lose confidence in themselves or the social safety net as the impact of the pandemic set in. Confidence was greater among those with higher levels of education and income, with less secure workers less certain they can access the resources they need to weather the pandemic’s employment storm. 

Workers say skills training contributes to their ability to succeed, but half the Canadian labour force has had no employer-delivered skills training in the last five years, the survey found.

As governments prepare to move into the economic recovery phase of the response to COVID-19, the Future Skills Centre and its partners are focused on building a strategy to support the shift by helping prepare Canadians to get back to work, with the right skills to succeed now and into the future. 

The survey is a useful tool in rebuilding the economy because it points to where governments and employers need to target their efforts in supporting the return to work for millions of workers. Some sectors, populations and geographic areas will be harder hit than others, and governments and employers should be responsive to this

Skills development is an essential part of a comprehensive strategy for economic recovery and rebuilding a better future for workers after a pandemic or any economic shock. 

Key Findings:

  • Canadians did not lose confidence in themselves or the social safety net as the impact of the pandemic set in. 63% of Canadians said they were confident in their abilities, even after the impact of the pandemic on jobs began to be known, compared to 61% before that time
  • 54% said they felt they could bounce back quickly after hard times in the midst of the pandemic, compared to 51% before effects were felt
  • 65% of Canadians felt it was likely they would receive government support if they lost their job as the pandemic took hold, compared to 61% before that period
  • Confidence was greater among those with higher levels of education and income, with less secure workers less certain they can access the resources they need to weather the pandemic’s employment storm
  • Workers say skills training contributes to their ability to succeed. 51% of the labour force has had no employer-delivered skills training in the last five years, with low-income workers less likely to have received this type of training (42%) than high earners (63%), and workers 55+ receiving less (36%) than those aged 25-54 (52%) 
  • COVID-19 caused a significant shift in Canadians’ outlook on employment. Almost one in two Canadian workers said they were very or somewhat worried about themselves or a member of their immediate family finding or keeping a stable, full-time job after the pandemic set in 
  • Older workers are less likely to be worried about job security (40% of those 55+, compared to 56% of those aged 25-34)
  • Women (44%) are more likely than men (35%) to say that now is a bad time to find a job where they live

Rapport préliminaire : Changement du point de vue des Canadiens sur l'emploi

Un nouveau sondage de l’Environics Institute suggère que la COVID-19 n’a pas eu d’incidence négative sur le point de vue des Canadiens sur l’avenir ni sur leur confiance en leur capacité à rebondir rapidement après une période difficile, et ce, même si les effets de la pandémie sur l’emploi ont déjà commencé à se faire sentir.

Mené par l’Environics Institute for Survey Research, en partenariat avec le Centre des Compétences futures et le Diversity Institute de l’Université Ryerson, le sondage sur l’emploi et les compétences, external link a révélé que les Canadiens n’ont pas perdu confiance en leurs capacités ou dans le filet de social depuis que l’impact de la pandémie se fait sentir. Pourtant, la confiance était plus grande chez les personnes possédant des niveaux de scolarité et des revenus plus élevés que chez les travailleurs moins sûrs d’eux et moins certains de pouvoir accéder aux ressources dont ils ont besoin pour faire face à la tempête en matière d’emploi causée par la pandémie.

Les travailleurs affirment que la formation professionnelle contribue à leur capacité à réussir au travail. Toutefois, l’enquête révèle que la moitié de la population active canadienne n’a bénéficié d’aucune formation professionnelle offerte par l’employeur au cours des cinq dernières années.

Alors que les gouvernements se préparent à entrer dans la phase de reprise économique de la réponse à COVID-19, le Centre des Competences futures se concentre sur l’élaboration d’une stratégie visant à soutenir ce changement en aidant à préparer les Canadiens à retourner au travail, avec les bonnes compétences pour réussir maintenant et à l’avenir.

Ce sondage est un outil utile pour la reconstruction de l’économie car il souligne où les gouvernements et les employeurs doivent cibler leurs efforts pour favoriser le retour au travail de millions de travailleurs. Certains secteurs, populations et zones géographiques seront plus durement touchés que d’autres et les gouvernements et les employeurs devraient  réagir en fonction de cette réalité

Le développement des compétences est un élément essentiel d’une stratégie globale de relance économique et de reconstruction d’un avenir meilleur pour les travailleurs après une pandémie ou tout choc économique.

Quelques faits saillants :

  • Les Canadiens n’ont pas perdu confiance en leurs capacités ou dans le filet de social depuis que l’impact de la pandémie se fait sentir. Après la déclaration de la pandémie, 63 % des Canadiens et Canadiennes ont déclaré avoir confiance en leurs capacités, comparativement à 61 % avant cette période.
  • Après la déclaration de la pandémie, 54 % ont déclaré qu’ils pensaient pouvoir rebondir rapidement après une période difficile, comparativement à 51 % avant cette période.
  • Après la déclaration de la pandémie, 65 % des Canadiens et Canadiennes estimaient qu’ils recevraient probablement du soutien de la part du gouvernement s’ils perdaient leur emploi pendant la pandémie, comparativement à 61 % avant cette période.
  • Les travailleurs affirment que la formation professionnelle contribue à leur capacité à réussir au travail. 51 % de la population active n’a bénéficié d’aucune formation professionnelle offerte par l’employeur au cours des cinq dernières années, les travailleurs à faible revenu étant moins susceptibles d’avoir reçu ce type de formation (42 %) que les travailleurs à revenu élevé (63 %), et les travailleurs de 55 ans ou plus en recevant moins (36 %) que ceux âgés entre 25 et 54 ans (52 %).
  • La confiance était plus grande chez les personnes possédant des niveaux de scolarité et des revenus plus élevés que chez les travailleurs moins sûrs d’eux et moins certains de pouvoir accéder aux ressources dont ils ont besoin pour faire face à la tempête en matière d’emploi causée par la pandémie.
  • La COVID-19 a une incidence négative sur le point de vue des Canadiens sur l’emploi. Près d’un travailleur canadien sur deux a déclaré qu’il était considérablement ou assez inquiet pour lui-même ou un membre de sa famille immédiate de pouvoir trouver ou conserver un emploi stable à temps plein après le début de la pandémie.
  • Les travailleurs plus âgés sont moins susceptibles de s’inquiéter de la sécurité d’emploi (40 % des 55 ans et plus, comparativement à 56 % des 25 à 34 ans).
  • Les femmes (44 %) sont plus susceptibles que les hommes (35 %) de dire qu’il s’agit d’un mauvais moment pour trouver du travail dans leur région.

Published:

May 2020